jeudi 31 mai 2012

Challenge PAL Express


Il s'agit d'un challenge organisé par MissBouquinaix, ayant pour objectif de faire baisser cette fameuse PAL, même si j'ignorai encore il y a de ça quelques mois que les livres que j'entassais à la suite de mes achats frénétiques et compulsifs s'appelait une PAL sur la blogosphère. Le principe est décrit ici, il s'agit en résumé de lire un maximum de livre contenu de sa PAL durant tout le mois de juin.

Voilà ma Pile à Lire au 31 mai 2012: 
1.Adam Olivier,Des vents contraires
2.Black Benjamin,Les disparus de Dublin
3.Chattam Maxime, La théorie de Gaïa
4.Duffy Stella, La chambre des vies oubliés
5.Fry Stephen, Mensonges, mensonges
6.Gallay Claudie, Les Déferlantes
7.Garcia Marquez Gabriel, Cent de solitude
8.Golding William, Sa majesté des mouches
10.Grangé Jean-Christophe, L'empire des loups
11.Grossman David, Une femme fuyant l'annonce
13.Horan Nancy, Loving Franck
14.Hornby Nick, Juliet, Naked
15.Huong Duong Thu,Terre des oublis
16.Kerr Philip, La trilogie berlinoise
18.Mankell Henning, Les chaussures italiennes
19.Mc Cann Colum, Et que le vaste monde poursuive sa course folle
20.Mc Inerney Jay, Trente et des poussières
21.Moro Javier, Le Sari rose
22.NDiaye Marie, Trois femmes puisantes
23.Oates Joyce Carol , Les chutes
24.Schmitt Eric-Emmanuel, La rêveuse d'Ostende
25.Stendahl, La Chartreuse de Parme
26.Thilliez Franck, Fractures
27.Townsend Sue, La reine et moi
28.Vargas Fred, Pars vite et reviens tard
29.Waters Sarah, Du bout des doigts
30.Wolf Isabel, Les tribulations de Tiffany Trott
31.Zafon Carlos Ruiz, L'ombre du vent

Elle se compose donc de 31 livres, je dois avouée que je triche un peu car suite à notre déménagement en juin 2011, je n'ai pas déballé mes cartons de livres donc cette PAL n'est composée que de mes achats ou emprunts depuis 1 an...

Ben voilà, y a plus qu'à lire...


MAJ du 15 juin 2012 : j'ai lu 3 livres sur 31 à mi parcours... J'avais décidé de ne pas acheter de livre pendant ce mois de juin mais j'avais oublié une commande de 3 livres que j'ai reçu après le 1er juin... J'espère lire encore 3 livres de ma PAL d'ici la fin du mois...


MAJ du 27 juin 2012 : j'ai lu 2 livres supplémentaires cette semaine, j'en suis donc à -5 livres au total. Je pense finir un 6e livre d'ici la fin du mois et peut être un 7e...



Les âmes grises, Philippe Claudel

Les âmes grisesUne fillette est retrouvée morte étranglée durant l'hiver 1917. Le narrateur nous raconte cette Affaire, mais aussi la vie dans une petite ville proche des combats pendant la grande guerre, la place qu'occupe chacun : le maire, le juge, le procureur, le policier, l'instituteur, les soldats qui reviennent mutilés de la guerre. 


Voici le deuxième roman de Philippe Claudel que je lis en peu de temps. Et je dois dire que j'ai moins été emballé par celui ci que par la petite fille de Monsieur Linh. J'avais apprécié l'écriture simple, la juste description des sentiments, les personnages attachants lors de ma précédente lecture. Je n'ai pas éprouvée le même attachement dans ce roman.

En effet, l'histoire est décousue, on fait sans cesse des vas et viens dans le temps et dans les personnages concernés. J'ai eu beaucoup de difficultés à accrocher à l'histoire qui est assez longue à se mettre en place. Je n'ai pas toujours compris où l'auteur nous menait (du moins au début), même si l'ensemble des pièces du puzzle se mettent en place à la fin. On sent tout au long du livre que l'Affaire comme le dit le narrateur c'est à dire la résolution du meurtre de Belle de Jour n'est pas forcement le sujet principal du livre. Il s'agit plus de la description de la vie des notables de cette petite ville, des implications des cette guerre qui dure et massacre ces jeunes hommes mais qui a aussi des conséquences sur les habitants de cette ville et sur le narrateur. 


La description des paysages et des ambiances est remarquable, Philippe Claudel sait parfaitement nous faire ressentir cet atmosphère pesante, tragique, son style me plait beaucoup et certains passages sont remarquables. Pour autant , l'histoire en elle même m'a plutôt ennuyée, je ne suis jamais vraiment arrivée à rentrer dedans. En conclusion, on ne peut pas dire que je n'ai pas aimé ce livre mais si je fais un parallèle avec la petite fille de Monsieur Linh, ce livre est beaucoup plus noir, sombre, pesant, et il n'a pas cette poésie que j'avais tant apprécié. Cela ne m’empêchera pas de me relaisser tenter par un autre roman de Philippe Claudel.


"Mais je pense qu'il y a quelque chose de plus fort que la haine, c'est les règles d'un monde. Et Destinat et Mierck faisaient partie du même, celui des bonnes naissances, des éducations en dentelle, des baisemains, des voitures à moteur, des lambris, de l'argent. Au delà des faits et des humeurs, plus haut que les lois que les hommes peuvent pondre, il y a cette connivence et ce renvoi de politesse : "tu ne m'embêtes pas, je ne t'embête pas". Penser qu'un des siens peut être un assassin, c'est penser que soi même on peut l'être. C'est désigner à la face de tous ceux qui tortillent de la bouche et nous regardent de très haut, comme si nous étions des fientes de poule, ont une âme pourrie, comme tous les hommes, qu'ils sont comme tous les hommes. Et c'est ça peut être le début de la fin, de la fin de leur monde. C'est donc insupportable".





vendredi 25 mai 2012

D'autres vies que la mienne, Emmanuel Carrère

D'autres vies que la mienneJ'avais entendu parler de cet auteur à la rentrée littéraire pour le Limonov, mais comme j'ai pour principe de n'acheter que des livres de poche et d’occasion, et qu'il m'avait quand même fait de l'oeil, j'ai choisi un autre de ces romans pour le découvrir... (je pourrais très bien l'emprunter à la bibliothèque, mais j'aime posséder les livres que je lis...).

Enfin, tout ça pour dire, que j'ai choisi d'autres vies que la mienne pour aborder cet auteur, et autant le dire tout de suite, j'ai été profondément marqué par cette lecture. Dans ce roman (s'agit il vraiment d'un roman ?), l'auteur nous raconte deux évènements tragiques dont il a été le témoin. 

La première partie se passe au Sri Lanka, alors qu'Emmanuel Carrère est en vacances avec sa compagne et leur enfant respectif, le tsunami de 2001 va dévaster la zone côtière. Il nous relate ici plus particulièrement l'histoire de Delphine et Jérôme qui vont perdre leur fille Juliette emportée par la vague du Tsunami. 

La seconde partie est relative à sa belle soeur Juliette qui se meurt, à 33 ans, d'un cancer en laissant 3 petites filles et son mari et à son amitié avec son confrère Etienne, également juge à Vienne et éclopé de la vie comme elle suite à un cancer, qui vont, avec brio, défiés les plus haute instance judiciaire française pour redonner un peu de dignité à ces gens surendettés et d'humanité à la justice.


Ce roman raconte donc comment des parents peuvent survivre à la mort de leur enfant, et inversement la façon dont des jeunes enfants et un mari peuvent continuer leur vie sans leur mère à travers les témoignages de ceux qui restent.


L'auteur décrit également les incidences de ces deux évènements sur sa vie.


J'ai été émue par ces deux histoires, il ne s'agit là que de gens ordinaires qui confrontés à la mort d'un être cher font preuve d'une force de vivre, d'une capacité à affronter ce drame que je trouve juste extraordinaire.


C'est un roman magnifique, plein de pudeur qui a aucun moment ne vire au tragique. Les choses sont dites, les mots sont crus et la mort est regardée en face avec ce qu'elle a de plus terrible pour ceux qui doivent l'affronter et pour ceux qui restent. Rien n'est caché pour autant il n'y a aucun sensationnalisme ni voyeurisme. L'auteur aborde ainsi ce thème difficile avec une justesse de ton et sans verser à aucun moment  dans les bons sentiments. 


"Il est question dans ce livre de vie et de mort, de maladie, d’extrême pauvreté, de justice et surtout d'amour".


Comme je l'écrivais en préambule, j'ai été profondément marquée par ce livre, c'est juste un livre nécessaire comme on en rencontre peu.



mardi 22 mai 2012

Un livre, Hervé Tullet


Un livre est un livre pas vraiment comme les autres. Il est interactif c'est à dire que l'auteur t'indique ce que l'enfant doit faire " appui sur le bouton jaune", "souffle"... et il faut tourner la page pour voir ce qui se passe...

L'idée originale d'Hervé Tullet est de faire participer l'enfant qui est du coup parti prenante à l'histoire au lieu d'être un simple spectateur. 

Ce livre est un vrai coup de coeur, il est vraiment inventif et très amusant. Même s'il n'y a rien de compliquer, je pense qu'il faut que l'enfant est 3/4 ans pour apprécier ce livre. 


Avec une idée simple et originale, l'auteur nous fait beaucoup rire comme quoi un il n'est pas nécessaire de faire compliquer pour plaire!


Un livre qu'il faut absolument avoir dans sa bibliothèque...


J'ai trouvé cette vidéo sur ce livre (en anglais) mais cela en montre bien le principe :





Ce livre rentre dans le cadre du challenge je lis aussi des albums :

vendredi 18 mai 2012

La petite fille de Monsieur Linh, Philippe Claudel

La petite fille de Monsieur LinhUn vieil homme, Monsieur Linh, est contraint de s'enfuir de son pays en guerre, il emmène avec lui sa petite fille, encore nouveau née, devenue orpheline. Il se retrouve, après un long voyage en avion, dans un pays qu'il ne connait pas, dont il ignore la langue, dans un centre pour réfugié. Il va faire la connaissance d'un homme qui va devenir son ami, alors qu'ils ne parlent pas la même langue.

Il s'agit du premier roman de Philippe Claudel que je lis. J'ai trouvé ce livre touchant, plein de poésie. Ce vieil homme qui se retrouve déraciner de son pays natal, dans cette ville qui lui paraît immense, dans un pays sans odeur connue de lui, qui l'effraie... Il s'accroche pour survivre en pensant à sa petite fille... C'est aussi l'histoire d'une rencontre improbable entre ces deux hommes que rien n'était censé réunir et qui peuvent se comprendre autrement qu'avec des mots.

Ce livre s'est également les conséquences des horreurs de la guerre, le traitement de ces réfugiés mais également des vieilles personnes dans nos sociétés occidentales...

Je dois avouer que je n'avais pas vraiment vu arriver la fin, même si rétrospectivement elle est assez évidente, cela n'a en rien gâchée ma lecture, et je pense même que dans le cas contraire je me serais certainement moins attaché à ce personnage.

Le style de l'auteur est assez épuré, et cela m'a fait un vrai contraste avec ma dernière lecture Les disparus, et c'est peut être pour cela que je trouve qu'il est presque un peu simpliste, mais ce n'est pas pour me déranger.

C'est un jolie roman plein de  beaux sentiments dont je vous conseille la lecture.




mardi 15 mai 2012

Les disparus, Daniel Mendelsohn


Ce livre m'a occupé pendant bien 3 semaines, même si ma lecture a été entrecoupée par d'autres romans. Ce n'est pas livre d' un abord facile pour deux raisons principales :

Les disparus- le thème abordé, en effet certaines scènes sont justes insoutenables, les atrocités décrites sont inqualifiables, les témoignages sont bouleversants.

- le style littéraire, ce roman fait plus de 900 pages, et l'auteur n'a pas un style fluide. Il a incontestablement une belle écriture pour autant il fait de nombreuses disgressions, de retour en arrière, les phrases sont très longues ce qui demande une lecture attentive... Il fait de nombreux aparté sur l'explication de l'ancien testament...


Pour autant, cela vaut vraiment la peine de se plonger dans ce roman.

Daniel MENDELSOHN, l'auteur, nous raconte l'histoire de sa famille.  L'oeuvre qu'il a entreprise est simplement magistrale, il tente de reconstituer ce qu'il a pu arriver à son oncle Shmiel, sa femme Ester et leur quatre filles. Dans sa quête, il va aller à la rencontre des survivants de Bolechow à travers le monde, de l'Australie, en passant par Israël, le Danemark...
De ces rencontres, des histoires de son grand père adoré, il va tirer ce roman qui ne me semble pas avoir d'égal. Pourquoi entreprend t il cette quête ? En souvenir de son grand père, parce qu'il faisait pleurer les gens de sa famille quand il rentrait dans un pièce : "Oh, comme il ressemble à Shmiel!", pour remplir son arbre généalogique lui qui s'est désigné historien de sa famille... Certainement pour un peu toutes ses raisons, mais c'est bien autres choses qu'il va trouver...


Nous savons tous plus ou moins ce qui s'est passé durant la seconde guerre mondiale, nous avons tous lu, vu, appris les atrocités commises pendant l’holocauste. Mais, l'auteur veut savoir plus que ils ont tous disparus, il veut savoir comment, par qui, où ils sont morts. Cet américain de la seconde génération veut connaitre avec détail le sort de son grand oncle et de sa famille, puisque son grand père pourtant si prompt à évoquer son histoire, son passé, se refuse à parler de ce frère victime de la Shoah. A sa mort il décide de partir en quête d'un passé. 


Il trouvera des informations sur sa famille, mais c'est surtout l'histoire de ses survivants qu'il va découvrir, en effet puisque ce sont des survivants, ils n'ont pas pu être les témoins directs de ce qui est arrivé à ses ascendants mais ils peuvent raconter ce qu'il leur est arrivé, comment ils ont réussi à survivre pendant la guerre mais aussi après. Parce que cela semble si évident que l'on ne peut pas ressortir indemne quant on a du se cacher pendant des mois, qu'on a vu toute sa famille tuer avec barbarie, quand on a vécu dans la peur si longtemps, pourtant dans mon imaginaire je m'étais toujours dit ils doivent être si heureux de s'en être sorti, c'est sûr mais à quel prix ? 


Ces témoignages sont si bouleversants, l'auteur a su si parfaitement les retranscrire, que j'ai en encore la chaire de poule en écrivant ses lignes.


De détails, en surprise, de rencontre improbable en coïncidence, de hasard en déconvenue, Daniel MENDELSOHN porte un regard différent, plus intimiste sur l'un des drame le plus affreux du XXe siècle. On ne ressort pas indemne de cette lecture. 


"Il y a bien longtemps, j'ai commencé ma quête dans l'espoir d'apprendre comment ils étaient morts, parce que je voulais inscrire une date sur un arbre généalogique, parce que je pensais que mon grand-père, qui lorsque j'étais enfant avait l'habitude de m'emmener dans les cimetières où il se mettait à parler aux morts, mon grand-père dont je connaissais les défauts mais que j'adorais quand même, qui avait fait des dépressions nerveuses, qui s'était suicidé, pourrait connaître le repos - une idée sentimentale, j'en conviens - si j'étais capable de répondre enfin à la question après laquelle, lorsque je lui posais, il se contenterait de répéter, avec un haussement d'épaules et un hochement de tête qui disaient qu'il ne voulait pas en parler : Qu'est-il arrivé à oncle Shmiel ? Il se réfugiait alors dans un silence inhabituel et je m'étais promis de trouver, un jour, la réponse : ça s'étais passé là, ça s'étais passé à ce moment là; une fois que nous saurions, nous pourrions aller quelque part où poser une pierre sur une tombe et lui parler, à Shmiel, à lui aussi. Nous étions parti pour apprendre précisément où, quand, comment il était mort, ils étaient morts; et, pour l'essentiel, nous avons échoué. Mais dans l'échec nous avons compris, presque accidentellement, que jusqu'à que nous fassions ces voyages, personne n'avait jamais pensé à demander ce qui ne peut être inscrit sur un arbre généalogique : comment ils  avaient vécu, qui ils avaient été. Au moment, où nous somme revenus de Copenhague, j'étais conscient de l'ironie de l'affaire - à la fin, nous avions appris bien plus sur ce que nous ne cherchions pas que sur ce que nous étions partis chercher".




dimanche 13 mai 2012

Oscar et la dame rose, Eric Emmanuel SCHMITT



Encore un Eric Emmanuel Schmitt, il faut l'admettre j'ai un côté un peu obsetionnel je vous l'accorde...

Mais pour le coup, je remercie ce petit travers, car pour moi ce livre est un véritable coup de coeur !



Dans ce troisième récit du cycle de l'invisible, l'auteur aborde le christianisme.

Un jeune garçon, Oscar, 10 ans est atteint d'un cancer. Les adultes c'est à dire les médecins, ses parents, et même ses copains de l'hôpital, personne n'ose lui dire qu'il va bientôt mourir, qu'on ne peut plus le soigner... Mamie Rose est une visiteuse de l'hôpital a qui Oscar va pouvoir se confier... Nous allons vivre 12 jours avec Oscar, c'est 12 dernier jours.

Le résumé que je vous en fais peut vous paraître trop triste, pour autant cela n'est rien de tel.  Eric Emmanuel Schmitt  s'est si bien magner les mots, qu'on sourit tout le long de ce livre (sauf à la toute fin), on se surprend même à penser que ce petit garçon va être sauvé...

C'est là tout le talent de l'auteur, décrire avec justesse et poésie la vie de ces êtres "banals" confronter au dur réalité de l'existence et surtout comment ils y font face et affronte avec courage et un certain humour ces situations plus que difficile...

"J'ai essayé d'expliquer à mes parents que la vie, c'était un drôle de cadeau. Au départ, on le surestime, ce cadeau : on croit avoir reçu la vie éternelle. Après, on le sous-estime, on le trouve pourri, trop court, on serait presque prêt à le jeter. Enfin, on se rend compte que c'était pas un cadeau, mais juste un prêt. Alors, on essaie de le mériter".


C'est un livre magnifique, rempli de tendresse, d'amour sans jamais tomber dans le pathos, je me répète mais les livres d'Eric Emmanuel SCHMITT font du bien, en tout cas me font du bien, moi qui suis une personne ayant toujours tendance à voir le côté sombre des choses...


Depuis bientôt 5 mois que je publie des billets dans ce blog, je me rends compte comme il est difficile de décrire ce qu'on a pu ressentir à la lecture d'un livre, la manière dont l'histoire a pu nous toucher, nous émouvoir ou au contraire nous révolter. Ainsi, en relisant ce billet, je me dis : "est ce que j'ai atteint mon objectif c'est à dire donner l'envie de lire ce livre que je trouve juste magnifique ?". Et malheureusement je n'en suis pas certaine. Ce que je trouve encore plus paradoxale c'est qu'il me semble que j'arrive mieux à décrire pourquoi je n'ai pas aimé un livre.

Tout ça pour dire, lisez ce livre vous ne le regretter pas!

J'ai lu ce livre dans le cadre des challenges :

http://img221.imageshack.us/img221/3782/littraturecontemporaines.png

schmitt_ee.jpg