Si Stefan Zweig n'a pas son pareil pour décrire les sentiments, j'ai moins été séduite par ce roman que par le joueur d'échec, on y trouve pas la même puissance dans le récit.
Zweig reprend la même construction avec cette nouvelle que celle du joueur d'échec, un événement va conduire une personne à se confier au narrateur sur une histoire très personnelle, jouant en quelque sorte le rôle de psychanalyste En effet, l'influence de freud est présente dans les romans De Zweig d'autant qu'il est son contemporain.
Pour autant si j'ai été captivé par ma précédente lecture, ce récit m'a quant à lui passablement ennuyé par la profusion de détail et de précision. Je trouve que Zweig se perd dans des descriptions interminables, notamment le passage au casino avec et cela nuit à la fluidité du récit.
C'est donc un sentiment plus mitigé que j'ai ressenti à la lecture de cet nouvelle même si le récit sonne juste, cela ne m'a pas pour autant convaincu...
Je participe avec cette lecture au Challenge Stefan Zweig organisé par Metaphore